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Etat : Publiée
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CDMV : 2005.24.93 : Coiffe

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Identification ^Haut^
Préfixe musée CDMV
N° d'inventaire 2005.24.93
Type de bien Collection du musée
Statut juridique propriété du département
Situation En réserve
Désignation ^Haut^
Discipline Ethnologie
Domaine musée élément de costume - accessoire
AppellationCoiffe
Appellation vernaculaire Cabanière demi-deuil
Création-Exécution ^Haut^
Epoque Epoque contemporaine 1792 à aujourd'hui
Utilisation ^Haut^
Précisions sur l'utilisation Apparues probablement à la fin du XVIIIe siècle, les coiffes se multiplient et s’individualisent sur tout le territoire vendéen tout au long du XIXe siècle, leur développement est à son apogée au milieu de ce siècle correspondant à celui de l’économie et surtout à la morale prude tatillonne du clergé à l’égard des femmes qui seraient venues à l’église tête nue : « On n’entrait pas en cheveux dans l’église ». Il en était de même dans la vie courante d’une société agricole et « bourgeoise » où la décence, la pudeur et l’humilité étaient scrupuleuses et de règle : point de cheveux au vent, de folles mèches aguichantes, d’ondulations attrayantes, pas de tresses apparentes. Les coiffes se portaient principalement les dimanches et jours de fêtes religieuses et aussi à l’occasion d’un mariage ou d’un enterrement. De véritables ateliers de fabrication et d’entretien ont existé jusqu’en 1914. La cabanière apparait dans la seconde moitié du XIXe siècle. Elle se porte surtout sur la rive droite de la Sèvre niortaise de Fontenay-le-Comte à Mareuil-sur-Lay et Talmont et de L’Aiguillon-sur-Mer à Maillé. Dans cette région, de grandes exploitations isolées, appelées « cabanes » parsèment la plaine et la partie du marais poitevin dit marais desséché. Le cabanier est chargé de leur mise en valeur sous le régime du métayage, de là le nom de la coiffe de sa femme. Cette coiffe est portée aussi bien par les jeunes filles que les femmes mariées. La richesse de la broderie et des dentelles indique le rang social. Les motifs ornementaux sont différents en fonction de l’occasion et des goûts de la femme qui l’arbore. En principe, pour la coiffe de deuil, la dentelle de la passe est remplacée par un galon noir.
Découverte ^Haut^
Description ^Haut^
Précisions sur la description Tulle avec semis de points sur fond de satin tuyauté sur les oreilles, broderie sur le tour du visage
Matières et techniques tulle
Dimensions H. 230mm ; l. 170mm ; P.130mm
Description spécifique ^Haut^
Localisation ^Haut^
Emplacement de référence Lucs-sur-Boulogne (Les)  /  Musée d'histoire de la Vendée  /  Réserve  /  zone H  /    
Régie ^Haut^
Droits-Diffusion ^Haut^
Statut Libre de droits
Diffusion de la notice Publique
Copyright de la notice Historial de la vendée, Conseil Départemental de la Vendée
Mention des droits Droits réservés ; libres sur Joconde
Documentation ^Haut^
Liens documentaires 1 - Coiffes vendéennes, afin qu'elles ne meurent... - Maupeou Anne de - 1967


1 - Les Coiffes de Vendée d'hier à aujourd'hui - Fabrication - Restauration - Entretien - 2009 - 978-2-84561-515-1


1 - Coiffes et bonnets en Charentes, Poitou et Vendée - contribution à l'histoire du costume populaire français - Piot Michel - 1989 - 2-90170-61-0


Liens

Récolements ou re-localisations : 1   


Creation : Saisi par admin (16/01/2006)

Modification : Modifié par carmela (19/03/2021)

Verification : Visé par CAILLEAU - Violaine - violaine - (01/06/2016 11:35:58) uk :13736